"l'absente"

21 juin 2006

Mon corps à la déraison...

jst_mslf

Je ne connais plus les saisons

juste la chaleur de nos pâmoisons

Tu m'envenimes comme le poison

Mon corps à la déraison...

Le goût du subversif sur la langue

ma raison se fait exsangue

Mon ciel se pare et tangue

Mon corps à la déraison

Penchant sévère pour l'indécence

Je me joue des transparences

tu entres dans ma décadence

Mon corps à la déraison

Je te cède les accréditations

celles qui me lovent de ta passion

maladie dont je refuse la rémission

Mon corps à la déraison...

patience

Photos : ???/Sugar

Posté par Labsente à 09:49 - Délit d'écrits... - Commentaires [6] - Permalien [#]


Commentaires

Delit d'initiée... bravo...

Posté par modimo, 21 juin 2006 à 12:51

Sourire... Oh, qu'elle est pas raisonable !rire! mais comme c'est joliment écrit ce délit! Il a un côté chanson celui là... hum voyons... Camille pourrait le chanter ... sourire ... bises!

Posté par luciole, 22 juin 2006 à 13:03

Mon corps, t'ai-je?
Ca c'est un clin d'oeil pour Blandine.
Pour toi, beau texte et ..des cous comme ça, t'en a beau cou ?
bises

Posté par lio, 25 juin 2006 à 19:39

Une femme avec une femme

Deux femmes qui se tiennent la main
Ça n'a rien qui peut gêner la morale
Là où le doute s'installe
C'est que ce geste se fasse sous la table.
Quand elles sont seules, comme elles n'ont rien à perdre
Après les mains, la peau de tout le reste
Un amour qui est secret
Même nues, elles ne pourraient le cacher
Alors, sous les yeux des autres
Dans la rue, elles le déguisent en amitié
L'une des deux dit que c'est mal agir
Et l'autre dit qu'il vaut mieux laisser dire.
Ce qu'ils en pensent ou disent ne pourrait rien y faire
Qui arrête les colombes en plein vol
A deux au ras du sol
Une femme avec une femme
Je ne veux pas les juger
Je ne veux pas jeter la première pierre
Et si, en poussant la porte
Je les trouve bouche-à-bouche dans le salon
Je n'aurais pas l'audace de tousser
Si ça me dérange, je n'ai qu'à m'en aller
Avec mes pierres elles construiraient leur forteresse
Qui arrête les colombes en plein vol
A deux, au ras du sol
Une femme avec une femme
L'une des deux dit que c'est mal agir
Et l'autre dit qu'il vaut mieux laisser dire
Ce qu'ils en pensent ou disent ne pourrait rien y faire
Qui arrête les colombes en plein vol
A deux, au ras du sol
Une femme avec une femme
Qui arrête les colombes en plein vol
A deux, au ras du sol
Une femme avec une femme


bon,une fois qu'on a compris...

Posté par franc6, 25 juin 2006 à 22:09

Réponses

Modimo : merci à toi...

Luciole : je pense qu'elle a mieux que mes textes à chanter ! mdrrr mais merci et plein de bises !!!!!!!

Lio : ) bah j'en ai un ! ça me suffit bien ! ))merci...bises !!!

Franc6 : tu pars dans le fantasme.... mais bon chacun voit ça comme il veut....je peux les comprendre vu certains hommes.

Posté par L'absente, 26 juin 2006 à 15:44

C'est bien beau tout ça !! Les mots et les images. Sourire et sourire. Blue

Posté par Bluemoon, 26 juin 2006 à 17:39

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